Message messianique


Le Séder commence avec le Kiddouch sur un verre de vin ou de jus de raisin.En fait, durant le Séder, les adultes boivent quatre verres de vin et les enfants boivent quatre verres de jus de raisin. Celui du Kiddouch est le premier verre.«Yéshoua a pris une Coupe de vin. Il a remercié Dieu, puis Il a dit : « Prenez cette coupe et partagez ce vin entre vous. Oui, Je vous le dis, à partir de maintenant, Je ne boirai plus de vin jusqu’à ce que le Royaume de Dieu arrive.» (Luc 22:17-18).
Après avoir dit la bénédiction, nous buvons au moins la moitié du verre, en étant accoudé sur le côté gauche (pour montrer que nous sommes des gens libres). ►bénédiction suivante avant de boire chaque verre:
Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Méle’h Haolam Boré Péri Hagafène. Béni sois-Tu, Eternel, notre Dieu, Roi de l’univers qui a créé le fruit de la vigne.

Lave tes mains en versant de l’eau d’abord sur la main droite, trois fois, avec un récipient (le « Kéli »), puis trois fois sur la main gauche, mais ne fais pas de bénédiction !
Le rituel nous rappelle que Yeshoua (Jésus) nous purifie de nos péchés. Mais aussi qu’il a lavé les pieds des disciples le soir du dernier seder de pessa’h (Jean 13 :1-17).

Après s’être lavé les mains, on trempe un petit morceau de légume (feuilles de persil, oignon, ou pomme de terre cuite) dans l’eau salée pour se souvenir des nombreuses larmes salées que les Israélites ont versées quand ils étaient esclaves en Egypte. Avant de manger, on dit :
Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Méle’h Haolam Boré Péri Aadama.
Béni sois-Tu, Eternel, notre Dieu, Roi de l’univers, qui a créé le fruit de la terre.
Nous gardons à l’esprit que cette bénédiction est aussi valable pour le Maror (les herbes amères) que nous mangerons plus tard.
Le premier trempage rappelle les larmes versées par le peuple juif pendant l’esclavage en Egypte.
Le deuxième trempage rappelle la noyade de l’armée Egyptienne et la libération miraculeuse des fils d’Israël.

Il y a trois matsa sur le plateau, symbole chrétien de la tri-unité de Dieu.
La Première représente le Père
La seconde : On brise la Matsa du milieu (rappelle-toi qu’elles sont empilées l’une sur l’autre) et on met de côté la plus grande part enveloppée d’une serviette qu’on va cacher pour l’Afikomène qu’on mangera en dessert. Il représente le Fils, Yeshoua (Jésus)
Et la troisième : L’Esprit Saint
On remet l’autre morceau de Matsa sur le plateau entre les deux autres matsa, donc au milieu. La matsa du milieu représente Yeshoua (Jésus) brisé pour nos péchés et enveloppé dans la serviette, représente le linceul (Marc 15 :46). Quand nous prenons la Sainte Cène lors du rituel de la Pâque, c’est ainsi dans la Pâque juive, oui vraiment. Au début du repas, on brise la matsa du milieu, on enveloppe la plus grande moitié qu’on cache et l’on remet l’autre moitié entre les deux autres matsa. Elle sera partagée après le repas dans un rituel qui ressemble fort étrangement à la Sainte Cène.
Ya’hatz, la racine primaire de ce mot est חָצָה « hatsa » (sh 2673) qui donne le sens de « partager, se partager, répartir, séparé, diviser, moitié, atteindre »

Le plus jeune pose une question «qu’est-ce qui fait que cette nuit est différente de toutes les autres nuits?(Ma nishtanaha leylaha zehmik kolhal leylot?)…
On boit la deuxième coupe sans oublier la bénédiction : Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Méle’h Haolam Boré Péri Hagafène.
Béni sois-Tu, Eternel, notre Dieu, Roi de l’univers qui a créé le fruit de la vigne.
C’est la coupe des fléaux. Dieu a fait venir 10 plaies sur l’Egypte afin de démontrer sa puissance. Nous te remercions Seigneur d’avoir délivré Israël et de nous avoir délivré du joug de l’esclavage.
Avant de boire la coupe chaque convive fait tomber 10 goutes de vin dans une assiette en énumérant les 10 plaies.
1. Le sang, 2. Les grenouilles, 3. Les poux, 4. Les moustiques, 5. Les maladie du bétail, 6. Ulcère, 7. Grêle, 8. Sauterelle, 9. Obscurité, 10. Mort des premiers-nés
On boit la coupe
•Alors raconte bien l’histoire de Pessa’h ou un enseignement que nous donne la fête.

Nous nous lavons les mains avant de manger la Matsa. Lave tes mains en versant de l’eau avec le « Kéli » d’abord sur la main droite, trois fois, puis trois fois sur la main gauche.Voici la bénédiction que les Juifs disent:
Barou’hAta Ado-naï Elo hénou Méle’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Netilat Yadayim].
Béni sois-Tu, Eternel, notre D.ieu, Roi de l’univers qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné à propos du lavage des mains.
Le lavage rituel des mains n’est pas un commandant de la Torah pour tous. Ça concernait les sacrificateurs et les lévites (Exode 30 :18 ; 40 :30; 2 Chroniques 4 :6; Hébreux 9 :10). Ceux qui étaient atteints d’impureté devaient aussi se laver (Lévitique 15 :11). Le lavage rituel de tous était une tradition des anciens (Matthieu 15 :1).
MAIS JESUS A LAVE LES PIEDS DE SES APOTRES (JEAN 13 :4-12)

Chacun des deux soirs du Séder, nous mangeons au moins une Matsa.Tiens la Matsa dans tes mains et récite les bénédictions suivantes, prends 30 g de la Matsa du haut et de celle du milieu, accoude-toi sur le côté gauche. Mange la Matsa et apprécie !
Premier soir : Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Méle’h Haolam Hamotsi Le’hème Mine Haaretz.
Béni sois-Tu, Eternel, notre Dieu, Roi de l’univers qui fait sortir le pain de la terre.
Deuxième soir : Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Méle’h Haolam Achère Kidéchanou Bemitsvotav Vetsivanou Al A’hilat Matsa.
Béni sois-Tu, Eternel, notre Dieu, Roi de l’univers qui nous as sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de manger la Matsa.
Il est très important de manger la Matsa Chmourah cuite à la main c’est-à-dire une Matsa ronde, qui est semblable à la Matsa qu’ont mangée les Israélites quand ils sont sortis d’Egypte.

Pour se souvenir des moments amers passés en Egypte, nous prenons les herbes amères avec la salade romaine (ou les endives), les trempons dans le mélange de ‘Harossetet prononçons la bénédiction suivante :
Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Méle’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Al A’hilat Maror.
Béni sois-Tu, Eternel, notre Dieu, Roi de l’univers qui nous as sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de manger le Maror).
•Mange. Si le raifort est trop fort, mange seulement la salade romaine.
Nous prenons les herbes amères avec la salade romaine (ou les endives), les trempons dans le mélange de ‘Harosset
Nous nous rappelons également l’amertume de notre esclavage aux péchés (Jean 8 :34).
L’Agneau immolé de Yesholua (Jésus), nous comprenons que nous devons prendre la décision personnelle d’appliquer de le sang du Seigneur sur les lintaux de notre cœur pour être purifié de nos péchés (1 Jean 1 :7-8).
•Yéshoua désigne bien Judas (Jean 13 :18-30), il s’apprête à connaitre la souffrance.
•Celui qui mange avec Moi le pain a levé son talon contre moi (Jean 13 :18)
•…C’est celui à qui Je donnerai le morceau trempé. Et, ayant trempé le morceau, il le donna à Judas, fils de Simon, l’Iscariot. Dès que le morceau fut donné, Satan entra dans Judas. Jésus lui dit : Ce que tu fais, fais-le promptement (Jean 13 :26-27).
Nous prenons de la matsa et les trempons dans le mélange de ‘Harosset (melange de noix, figues, dates, vin mixé)
Ce mélange symbolise le mortier utilisé par les Israélites pour faire des briques de construction pour Pharaon. Il avait augmenté la charge de travail quand Moïse lui à demander de les libérés pour un pèlerinage de trois jours.
C’est par les amères souffrances de Yeshoua (Jésus) que la douceur de la rédemption est venue jusqu’à nous (Hébreux 2 :9-10).

L’officiant du mémorial donne a chacun de la matsa du bas a chaque convive et chacun se fait un sandwich avec l’harosset et le donne à la personne à sa droite en lui disant « shalom, paix à toi ! »
On peut y mettre la salade, la viande et le harosset (melange d’amande et figues, dates).
C’est le morceau d’honneur donné à Juda (Jean 13 :26). Yeshoua (Jésus) à apporté de la douceur dans nos vies, le pardon. Il n’a jamais voulu que nous le gardions pour nous même. Alors, nous nous nourrissons mutuellement d’harosset en faisant passer ce message de paix à d’autres (Matthieu 28 :19-20), c’est l’idée de témoigner et de montrer la communion. N’oublions pas, si un membre du corps souffre, les autres membres et en particulier la tête le ressent (1 Corinthiens 12 :26).
On récite la prière spéciale qui se trouve dans la Haggadah: « C’est ce qu’Hillel faisait à l’époque du Temple: il combinait la viande du sacrifice de Pessa’h, la Matsa et le Maror, et les mangeait ensemble comme il est dit: « Il le mangeront avec de la Matsa et des herbes amères ».
Tu manges le sandwich en t’accoudant sur le côté gauche.

Celui qui dirige la cérémonie prend l’oeuf
L’œuf nous rappelle que le temple à été détruit en l’an 70 de notre ère et qu’a partir de ce moment les juifs n’étaient plus capable de faire les sacrifices. L’œuf symbolise le haganah « la fête du sacrifice » qui était faite à l’époque du temple.
C’est pour nous un rappel que Yeshoua (Jésus) est le sacrifice final qui a emporté nos péchés une fois pour toutes (Hébreux 10 :1-18) et qu’il est la vie qu’il nous à donner.

Choul’hane Orekh – Le repas de fête
A présent, on mange et on boit selon ses besoins. On mange le repas complet en souvenir du repas qui s’est fait en Exode 12. Yeshoua (Jésus) à annoncé sa mort lors de ce dernier repas.

Sainte Cène
Tsafoun – l’Afikomane
Une fois que le Repas est terminé, nous mangeons l’Afikomène
(ce qui veut d’ailleurs dire « dessert ») « EN MEMOIRE DE
L’AGNEAU », YESHOUA MESHIHEINOU (NOTRE MESSIE).
Comme, Il l’a dit : « CECI EST MON COPRS » et « FAITES CECI EN
MEMOIRE DE MOI ».
C’est le morceau de Matsa que nous avions caché au début du Séder. Cela nous rappelle le sacrifice de Pessa’h que les ancêtres des Israélites ont mangé en Egypte juste avant de partir. MAIS SURTOUT : LE CORPS DE MASHIAH BRISÉ POUR NOUS. Et ce sera la dernière chose que nous mangerons jusqu’au matin lorsque nous ferons le mémorial le soir. Comme je le disait, le rituel ressemble très fort à la Sainte Cène.
Luc 22 :19 « Ensuite il prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi. »
C’est la Sainte Cène ici qui semble se terminer à la fin du repas pascal comme le faisait étrangement les juifs de l’Ancienne Alliance.
Nous prenons la moitié de la matsa que nous avons brisé et nous la partageons en disant ce que Yeshoua a dit « CECI EST MON CORPS »
On fera attention de ne rien boire après l’Afikomane.

Nous remercions Dieu pour le délicieux Repas. Ensuite nous buvons le 3ème verre de jus de raisin tout en étant accoudé sur le côté gauche.
CETTE COUPE EST LA B’RITH KHADASHA (LA NOUVELLE ALLIANCE) DANS LE SANG DE MASHIAH.
Luc 22 :20 « Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous. »
Nous prenons la troisième coupe de vin, c’est la coupe de la rédemption. Tout le monde remplit sa coupe. L’officiant du mémorial en remplit une cinquième réservé pour Elie.
Le mot rédemption sous-entend qu’il y a un prix à payer pour le rachat de quelqu’un, et ce prix, c’est une vie pour délivrer quelqu’un. Yeshoua (Jésus) échange sa vie contre la nôtre. Yeshoua (Jésus) dit « Il prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous; 28 car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. » (Matthieu 26 :27-28).
La troisième coupe est bue en souvenir du sacrifice de Yeshoua (Jésus).
N’oublie pas de dire la bénédiction :
Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Méle’h Haolam Boré Péri Hagafène.
Béni sois-Tu, Eternel, notre Dieu, Roi de l’univers qui a créé le fruit de la vigne.
Tous ceux qui ont mangé, hommes et femmes, récitent le Birkat Hamazone :

Béni sois-Tu, Éternel, notre Dieu, Roi de l’univers, qui, dans Sa bonté, nourrit le monde entier avec grâce, avec bonté et avec miséricorde. Il donne de la nourriture à toute chair, car Sa bonté est éternelle. Par Sa grande bonté envers nous, constamment, nous ne manquons pas, et puissions-nous ne jamais manquer, de nourriture. Pour Son grand Nom, car Il est un Dieu (bienveillant) qui nourrit et soutient tous, fait du bien à tous et prépare de la nourriture pour toutes Ses créatures, qu’Il a créées, comme il est dit: «Tu ouvres Ta main et satisfais le désir de tout vivant ». Béni sois-Tu, Éternel, qui procure de la nourriture à tous.
Nous Te remercions, Éternel, notre Dieu, d’avoir donné en héritage à nos pères une terre précieuse, bonne et spacieuse, de nous avoir sortis, Éternel notre Dieu, de la terre d’Égypte et libérés de la maison d’esclaves; pour Ton alliance que Tu as scellée dans notre chair; pour Ta Torah que Tu nous as enseignée; pour Tes statuts que Tu nous as faits connaître; pour la vie, la faveur et la bonté que Tu as gracieusement placées sur nous; et pour la nourriture que nous mangeons, dont Tu nous nourris et subviens à nos besoins constamment, chaque jour, à tout instant et à chaque heure.
Pour tout ceci, Éternel notre Dieu, nous Te remercions et Te bénissons. Que Ton Nom soit béni par la bouche de chaque être vivant, constamment et pour toujours. Comme il est écrit : « Quand tu auras mangé et que tu seras rassasié, tu béniras l’Éternel ton Dieu, pour la bonne terre qu’Il t’aura donnée. » Béni sois-Tu, Éternel, pour la terre et pour la nourriture.
Aie miséricorde, Éternel notre Dieu, sur Israël Ton peuple, sur Jérusalem Ta ville, sur Sion la demeure de Ta gloire, sur la royauté de la Maison de David Ton oint, et sur la grande et sainte Maison qui est appelée par Ton Nom. Notre Dieu, notre Père, notre Berger, nourris-nous, subviens à nos besoins, alimente-nous et donne-nous abondance; et rapidement, Éternel notre Dieu, soulage-nous de toutes nos afflictions. Éternel, notre Dieu, de grâce ne nous fait pas dépendre des dons des hommes mortels ni de leurs prêts, mais seulement de Ta main pleine, ouverte, sainte et généreuse, afin que nous ne soyons jamais honteux ni déshonorés, pour l’éternité.
Après le Birkat Hamazone (la prière après le repas), Les Juifs remplissent le verre d’Eliyahou le prophète et le quatrième verre. Ils ouvrent alors la porte pour Eliyahou (Ils croient que le prophète Elie vient au Séder de chaque Juif!)

Nous lisons le Hallel (Psaumes 113-118), nous chantons des chants de louange pour les grands miracles que Dieu fit pour les enfants d’Israël quand ils sortirent d’Egypte. Peux-tu chanter un chant de Pessa’h que tu aimes beaucoup ? Après les chants, bois le quatrième verre de jus de raisin en t’accoudant sur le côté gauche. (N’oublie pas de faire d’abord la bénédiction !).
Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Méle’h Haolam Boré Péri Hagafène.
Béni sois-Tu, Eternel, notre Dieu, Roi de l’univers qui a créé le fruit de la vigne.
On boit la quatrième coupe.
« Yéshoua et Ses Apôtres ont chanté les Psaumes de la fête. Ensuite ils sont allés au mont des Oliviers » (Matthieu 26 :30).
Psaumes 113
Louez l’Eternel ! Serviteurs de l’Eternel, louez, Louez le nom de l’Eternel ! 2 Que le nom de l’Eternel soit béni, Dès maintenant et à jamais ! 3 Du lever du soleil jusqu’à son couchant, Que le nom de l’Eternel soit célébré !
4 L’Eternel est élevé au-dessus de toutes les nations, Sa gloire est au-dessus des cieux.
5 Qui est semblable à l’Eternel, notre Dieu ? Il a sa demeure en haut; 6 Il abaisse les regards Sur les cieux et sur la terre. 7 De la poussière il retire le pauvre, Du fumier il relève l’indigent, 8 Pour les faire asseoir avec les grands, Avec les grands de son peuple. 9 Il donne une maison à celle qui était stérile, Il en fait une mère joyeuse au milieu de ses enfants. Louez l’Eternel !
Psaumes 114
Quand Israël sortit d’Egypte, Quand la maison de Jacob s’éloigna d’un peuple barbare, 2 Juda devint son sanctuaire, Israël fut son domaine. 3 La mer le vit et s’enfuit, Le Jourdain retourna en arrière; 4 Les montagnes sautèrent comme des béliers, Les collines comme des agneaux.
5 Qu’as-tu, mer, pour t’enfuir, Jourdain, pour retourner en arrière ? 6 Qu’avez-vous, montagnes, pour sauter comme des béliers, Et vous, collines, comme des agneaux ? 7 Tremble devant le Seigneur, ô terre ! Devant le Dieu de Jacob, 8 Qui change le rocher en étang, Le roc en source d’eaux.
Psaumes 115
Non pas à nous, Eternel, non pas à nous, Mais à ton nom donne gloire, A cause de ta bonté, à cause de ta fidélité ! 2 Pourquoi les nations diraient-elles: Où donc est leur Dieu ?
3 Notre Dieu est au ciel, Il fait tout ce qu’il veut. 4 Leurs idoles sont de l’argent et de l’or, Elles sont l’ouvrage de la main des hommes. 5 Elles ont une bouche et ne parlent point, Elles ont des yeux et ne voient point, 6 Elles ont des oreilles et n’entendent point, Elles ont un nez et ne sentent point, 7 Elles ont des mains et ne touchent point, Des pieds et ne marchent point, Elles ne produisent aucun son dans leur gosier. 8 Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent, Tous ceux qui se confient en elles.
9 Israël, confie-toi en l’Eternel ! Il est leur secours et leur bouclier.
10 Maison d’Aaron, confie-toi en l’Eternel ! Il est leur secours et leur bouclier.
11 Vous qui craignez l’Eternel, confiez-vous en l’Eternel ! Il est leur secours et leur bouclier.
12 L’Eternel se souvient de nous: il bénira, Il bénira la maison d’Israël, Il bénira la maison d’Aaron, 13 Il bénira ceux qui craignent l’Eternel, les petits et les grands;
14 L’Eternel vous multipliera ses faveurs, A vous et à vos enfants. 15 Soyez bénis par l’Eternel, Qui a fait les cieux et la terre !
16 Les cieux sont les cieux de l’Eternel, Mais il a donné la terre aux fils de l’homme.
17 Ce ne sont pas les morts qui célèbrent l’Eternel, Ce n’est aucun de ceux qui descendent dans le lieu du silence; 18 Mais nous, nous bénirons l’Eternel, Dès maintenant et à jamais. Louez l’Eternel !
Psaumes 116
J’aime l’Eternel, car il entend Ma voix, mes supplications; 2 Car il a penché son oreille vers moi; Et je l’invoquerai toute ma vie.
3 Les liens de la mort m’avaient environné, Et les angoisses du sépulcre m’avaient saisi; J’étais en proie à la détresse et à la douleur. 4 Mais j’invoquai le nom de l’Eternel : O Eternel, Sauve mon âme !
5 L’Eternel est miséricordieux et juste, Notre Dieu est plein de compassion; 6 L’Eternel garde les simples; J’étais malheureux, et il m’a sauvé.
7 Mon âme, retourne à ton repos, Car l’Eternel t’a fait du bien. 8 Oui, tu as délivré mon âme de la mort, Mes yeux des larmes, Mes pieds de la chute. 9 Je marcherai devant l’Eternel, Sur la terre des vivants.
10 J’avais confiance, lorsque je disais : Je suis bien malheureux ! 11 Je disais dans mon angoisse : Tout homme est trompeur.
12 Comment rendrai-je à l’Eternel Tous ses bienfaits envers moi? 13 J’élèverai la coupe des délivrances, Et j’invoquerai le nom de l’Eternel; 14 J’accomplirai mes voeux envers l’Eternel, En présence de tout son peuple. 15 Elle a du prix aux yeux de l’Eternel, La mort de ceux qui l’aiment.
16 Ecoute-moi, ô Eternel ! car je suis ton serviteur, Ton serviteur, fils de ta servante. Tu as détaché mes liens. 17 Je t’offrirai un sacrifice d’actions de grâces, Et j’invoquerai le nom de l’Eternel; 18 J’accomplirai mes voeux envers l’Eternel, En présence de tout son peuple, 19 Dans les parvis de la maison de l’Eternel, Au milieu de toi, Jérusalem ! Louez l’Eternel !
Psaumes 117
Louez l’Eternel, vous toutes les nations, Célébrez-le, vous tous les peuples ! 2 Car sa bonté pour nous est grande, Et sa fidélité dure à toujours. Louez l’Eternel !
Psaumes 118
Louez l’Eternel, car il est bon, Car sa miséricorde dure à toujours ! 2 Qu’Israël dise : Car sa miséricorde dure à toujours ! 3 Que la maison d’Aaron dise : Car sa miséricorde dure à toujours ! 4 Que ceux qui craignent l’Eternel disent : Car sa miséricorde dure à toujours !
5 Du sein de la détresse j’ai invoqué l’Eternel : L’Eternel m’a exaucé, m’a mis au large. 6 L’Eternel est pour moi, je ne crains rien: Que peuvent me faire des hommes ? 7 L’Eternel est mon secours, Et je me réjouis à la vue de mes ennemis.
8 Mieux vaut chercher un refuge en l’Eternel Que de se confier à l’homme; 9 Mieux vaut chercher un refuge en l’Eternel Que de se confier aux grands.
10 Toutes les nations m’environnaient : Au nom de l’Eternel, je les taille en pièces. 11 Elles m’environnaient, m’enveloppaient : Au nom de l’Eternel, je les taille en pièces. 12 Elles m’environnaient comme des abeilles; Elles s’éteignent comme un feu d’épines; Au nom de l’Eternel, je les taille en pièces.
13 Tu me poussais pour me faire tomber; Mais l’Eternel m’a secouru. 14 L’Eternel est ma force et le sujet de mes louanges; C’est lui qui m’a sauvé.
15 Des cris de triomphe et de salut s’élèvent dans les tentes des justes : La droite de l’Eternel manifeste sa puissance ! 16 La droite de l’Eternel est élevée ! La droite de l’Eternel manifeste sa puissance !
17 Je ne mourrai pas, je vivrai, Et je raconterai les oeuvres de l’Eternel. 18 L’Eternel m’a châtié, Mais il ne m’a pas livré à la mort.
19 Ouvrez-moi les portes de la justice : J’entrerai, je louerai l’Eternel. 20 Voici la porte de l’Eternel : C’est par elle qu’entrent les justes.
21 Je te loue, parce que tu m’as exaucé, Parce que tu m’as sauvé. 22 La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale de l’angle. 23 C’est de l’Eternel que cela est venu: C’est un prodige à nos yeux.
24 C’est ici la journée que l’Eternel a faite : Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie ! 25 O Eternel, accorde le salut ! O Eternel, donne la prospérité ! 26 Béni soit celui qui vient au nom de l’Eternel ! Nous vous bénissons de la maison de l’Eternel. 27 L’Eternel est Dieu, et il nous éclaire. Attachez la victime avec des liens, Amenez-la jusqu’aux cornes de l’autel !
28 Tu es mon Dieu, et je te louerai; Mon Dieu ! je t’exalterai. 29 Louez l’Eternel, car il est bon, Car sa miséricorde dure à toujours !

Ensuite, on dit :
L’AN PROCHAIN A JÉRUSALEM !
Maintenant que nous avons accompli toutes les étapes du Séder, nous finissons de lire l’Haggadah en prononçant une prière sortie du fond du coeur pour qu’avant l’année prochaine Mashiah vienne et que l’année prochaine nous puissions célébrer le Séder avec Mashiah à Jérusalem.
La cinquième coupe doit être bue ensemble, c’est la coupe du Seigneur. Mais en sommes nous dignes de la boire ?
Nous proclamons « Viens Seigneur Yeshoua (Jésus), viens » Apocalypse 22 :20-21.
Nous, nous espérons le retour de notre Sauveur
« Celui qui atteste ces choses dit : Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus » (Apocalypse 22 :20).

Chant : Leshana habaah b’Yeroushalayim
L’shana haba’ah b’Yerushalayim
L’shana haba’ah b’Yerushalayim
L’shana haba’ah b’Yerushalayim
L’shana haba’ah b’Yerushalayim


No responses yet