Souccot – Les cabanes

Souccot (סֻכּות les cabanes) est l’une des fêtes les plus joyeuses de la tradition juive ; elle est d’ailleurs appelée Epoque de Réjouissance dans la prière. La fête de Souccot débute le 15 Tishri et dure sept jours dont les deux premiers sont chômés. Elle est immédiatement suivie par la fête de Shemini Atsérêt, chômée aussi.

la soucca

Lors de leur traversée du désert, après la sortie d’Egypte, les Hébreux étaient protégés en permanence par D.ieu sous la forme de colonnes de feu la nuit et de nuées le jour. Ils pouvaient et devaient s’en remettre entièrement à Lui de façon sincère et confiante, ce qui était en fait la condition pour que D.ieu leur fournisse cette protection tandis qu’ils étaient vulnérables. Dès lors, Il a institué la fête de Souccot, Fête des Cabanes, qui est la proclamation de l’abandon de soi à D.ieu par la reconnaissance que la vie terrestre n’est qu’un épisode de l’âme, et que les biens matériels ne sont accordés que par le Créateur et restent Sa propriété.

Aussi, pendant les sept jours de la fête, la Torah nous prescrit d’habiter dans des cabanes construites de feuillages et de bois, en signe de confiance en D.ieu et d’indifférence au confort matériel. La Halakha (loi juive) prescrit de prendre les repas dans la Soucca, d’y dormir, d’y étudier, et d’y habiter autant que possible. Toutefois, si le climat ne le permet pas (pluie, froid), on se limitera au strict minimum (consommer le pain sous la soucca), afin de ne pas nuire à sa santé, ni dénaturer l’esprit de joie et de fête qui doit présider pendant cette semaine.

Aussitôt après le Yom Kippour, toute la famille commence dans un esprit de réjouissance la construction de la Soucca, dans le jardin, sur le balcon ou dans tout autre lieu décent à ciel ouvert. La Soucca doit être construite selon des règles et des proportions précises, et le toit en est l’élément le plus important. Il est de coutume de décorer la Soucca, en y accrochant des fruits par exemple et en l’arrangeant de manière à la considérer comme un lieu d’habitation.

Alors voila, je monte ma tente et je la décore des plus beau feuillage et de fruits. C’est puissant ce symbole et ce que ça représente surtout. Je suis loin de pratiquer toutes les fêtes juives dans les détails, mais quand on comprend ce que cela peut représenter, c’est merveilleux.

Source: Le calendrier juif

Ma note personnel: Souccot , qui est appelé aussi la fête des tabernacles mais aussi la fêtes des cabanes.

Jean 7 :1-2 « Après cela, Jésus parcourait la Galilée, car il ne voulait pas séjourner en Judée, parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir.  Or, la fête des Juifs, la fête des Tabernacles, était proche. »

Durant cette fête les enfants d’Israël devait habiter sous des tentes pour se rappeler leurs parcours dans le désert. Ils avaient erré dans le désert, mais Dieu avait accomplis ses promesses en ce qui les concerne de les faire entrer en Canaan dans leur terre promise pour y demeurer en paix.

On se rappelle qu’après la sortie du pays d’Egypte les hébreux étaient protégés en permanences par Dieu sous la forme d’une colonne de feu la nuit et de nuée le jour. On pouvait s’en remettre entièrement à lui de façon sincère et confiante, c’était une condition pour que Dieu fournisse leur protection alors qu’ils étaient vulnérables.

La fête des cabanes est une fête instituée par Dieu qui est une proclamation de l’abandon de soi à Dieu par la reconnaissance que la vie terrestre n’est qu’un épisode de l’âme, et que les biens matériels ne sont accordés que par le Créateur et restent Sa propriété.

Qui n’a jamais erré dans un désert spirituel et ensuite vu le secours de Dieu ?

Après Yom Kippour, Dieu nous a envoyé son fils. Il nous a pardonné, nous avons reçu le pardon de nos péchés en Jésus Christ. Encore une fois alors que le Seigneur aurait pu détruire l’homme durant les jours de Noé, le fait qu’il conserve un petit nombre pour les secourir du déluge, il y a une part que Dieu conserve son plan divin en pardonnant. Ce plan de pardon consistera et provoquera la chute finale de Lucifer et les autres anges qui sont entré en rébellion contre l’autorité de Dieu. Il y a une puissance dans le pardon frère et sœur.

Pendant les sept jours de la fête, la Torah nous prescrit d’habiter dans des cabanes construites de feuillages et de bois, en signe de confiance en Dieu et d’indifférence au confort matériel. Bien sûr si le climat ne le permet pas on s’en tient qu’au strict minimum, par la consommation du pain sous la soucca, donc nos tentes pour ne pas dénaturer l’esprit de joie que doit présider cette semaine.

Avoir obtenu le pardon de notre Créateur, n’y a-t-il pas de quoi se réjouir ?

Dieu veille depuis toujours sur nous, sur sa création, Il ne s’en lasse pas. Il ne lassera jamais de veiller sur vous, et pour cela, il attend de chacun d’entre de nous adresser à Lui, de nous approcher de Lui avec sincérité et confiance.

Si vous avez vu ou senti Dieu agir au moins un jour dans votre vie, ne mérite-t-il pas notre reconnaissance ?

Remercions Dieu en ce jour, souvenons-nous de ces bienfaits. Qu’a-t-il fait pour toi et moi? Si ce n’est pas aujourd’hui, souviens-toi quand tu étais dans le désert spirituel. N’a-t-il jamais étendu Sa main?

Le pain, le blé et tout aliment que produisent la terre et une marque de la providence qu’il accorde même aux croyants et non croyants.

Réjouissons-nous en Lui, Amen.

Pst. Roger

Entre autres, plus logiquement Yehoshua (Jésus) serai né selon divers témoignage durant la période de Souccot.

Explication sur une vision ouverte en  septembre 2016 alors que je montait dans le TGV en Suisse pour rentrer en Belgique:

Les origines de Noël – Qui fêtons-nous vraiment ?

En septembre 2016, je me rends en Suisses pour visiter une assemblée messianique et lors de mon retour juste en montant dans le TGV pour le retour en Belgique je reçois en vision ouverte un passage de la bible la Parole de Dieu dans Jérémie 7 :18  que nous allons lire ensemble :

« Les enfants ramassent du bois, Les pères allument le feu, Et les femmes pétrissent la pâte, Pour préparer des gâteaux à la reine du ciel, Et pour faire des libations à d’autres dieux, Afin de m’irriter. »

Quand j’ai lu ce verset dans le train, il n’y avait qu’une seule indication qui m’est venu à l’esprit qui est la fête de Noël. Je voyais l’image d’une fête familiale d’une période assez joyeuse. J’ai vu Noël. La référence du verset me renvoyait au chapitre 10 de Jérémie dans les versets 2 à 4 ou il est écrit « Ainsi parle l’Eternel : N’imitez pas la voie des nations, Et ne craignez pas les signes du ciel, Parce que les nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache; On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas. »

Pourquoi le Seigneur me parlait-il de Noël en septembre ?

On approchait de la fête de Souccot, cela ne peut être que la seule explication.

Plus que Noël on l’on fête la naissance de Jésus, la pâque devrait être bien plus importante. Et s’il avait failli cette nuit ou il devait être livré ? Croyez-vous que Jésus et allé de gaieté tout joyeux en sifflotant vers le supplice de la croix se disant « Je suis le Fils de Dieu, je n’aurai pas mal quand je recevrai les coups de fouet, je n’aurai aucune difficulté a transporté sur le dos la poutre qui me fixera sur la croix, je n’aurai pas mal quand on m’enfoncera les clous dans les mains et les pieds et je n’aurai pas mal quand ont percera mon côté. Je suis le Fils de Dieu après tout.»

Peu avant qu’il ne soit livré, le Seigneur Jésus adresse une requête, il prie le Seigneur « Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. » Il était surement angoissé et qui ne le serait pas ? « Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. » Il avait besoin d’être fortifié pour aller jusqu’au bout et dans ce passage de Luc 22 :42-44, cela nous montre les signes d’angoisses, la sueur « devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. »

Il était le Fils de Dieu, mais il était comme nous, humains. Il a été tenté, il eut faim, il pleura aussi. Les angoisses surviennent pour le faire renoncer à l’acte suivant de la croix pour le salut de tous les hommes. S’il avait renoncé ou serions-nous aujourd’hui ?

L’univers aurait certainement vacillé et certainement il aurait été annihilé, soufflé et plus rien. Sans Dieu, Lucifer n’existe pas et rien n’existe, de même que nous les hommes. En un instant cette nuit la plus rien n’existerait si Jésus avait renoncé. Lucifer aurait remporté le combat. Alors pourquoi tant d’importance à Noël plus qu’à pâque ?

Jérémie parle d’un arbre  qu’on embelli d’ornement, « On l’embellit avec de l’argent et de l’or ». Le sapin de Noël ou la décoration de l’arbre, aujourd’hui plus répandu vers le sapin, trouve ses origines dans les religions païennes qui ont précédé le christianisme. Nous avons cette confirmation dans les versets que nous avons lus dans Jérémie.

Lisons attentivement les versets 4 et 5 du chapitre 10 de Jérémie :

« Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache; On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas. Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point; On les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, Et ils sont incapables de faire du bien. »

Pourquoi le Seigneur dit « Ces dieux sont comme une colonne massive ». Le Seigneur considère cela à des dieux. Ce rituel était en vérité un culte rendu à des divinités. Dans les versets que nous avons lus, Jérémie fait référence à Ishtar qui est aussi appelé Astarté une déesse assyrienne et babylonienne. Le culte d’Astarté était lié à la sexualité (fertilité, procréation, prostitution sacrée). Les femmes adoraient Astarté à cause de sa réputation de déesse de la fertilité. Fertile, sexualité, les femmes adoraient Astarté: En Assyrie et Babylone les enfants étaient très importants dans cette région du monde.

Rome à christianisé tant d’anciens cultes païens, comme le culte de mithra dans le sujet qui nous concernent. La date de la naissance de Jésus a été choisie de façon à supplanter les fêtes païennes du solstice d’hiver. Dans l’empire romain, la date du 25 décembre – qui correspondait alors au solstice – marquait la fête de la divinité solaire Sol Invictus. Elle était elle-même précédée de la semaine des Saturnales, célébrant Saturne, dieu de l’agriculture pendant laquelle il était d’usage de… s’échanger des cadeaux comme c’est la coutume à Noël.

Partout en Europe il y avait un culte rendu, un rituel autour de l’arbre décoré. Jérémie inspiré par le Seigneur, le considère a des dieux qui ne peuvent ni entendre, ni voir, ni répondre aux prières et aux vœux.

Tout autour de cela, on parle de la magie de Noël. Croyez-moi que le père Noël n’a jamais exaucé un seul de mes vœux ni aucune prière.

On se demande pourquoi les enfants devenant adulte doutent sur l’existence de Dieu. Parce que tout est réuni autour du mensonge. Ils découvrent un jour que le père Noël n’a jamais apporté un seul de ses cadeaux. C’est papa et maman qui mettait la main à la poche. Quelle mascarade. Si la magie de Noël n’existe pas, alors pourquoi Dieu existerait ?

Le père Noël a pris une place plus importante que Jésus.

Pour éviter cela, nous avons dit la vérité dès son plus jeune âge à notre enfant. Le père Noël ne fait rien, il n’exauce aucun vœu, c’est un faux dieu qui veut prendre la place du Christ. Je vous l’ai dit au début, il suffit de constater que Noël est plus important que Pâque.

Concrètement, qui fêtons-nous vraiment ce jour du 25 décembre ?

Si l’on jette un regard des origines de Noël  christianisé, il y a  autant un culte rendu à la mère et de l’enfant. Isis représentait bien cela avec son fils Horus. On le sait, Rome a eu un vaste empire dans son époque qui a duré très longtemps. Bien plus longtemps que tous les autres. Son règne à dépasser les 500 ans à dominer sur une grande partie de l’Europe, les territoires celtiques, germaniques, de Gaule et autre, une partie du continent d’Afrique, une partie du moyen orient. Rome a assimilé les religions de ses nombreux territoires conquis.

Ils ont christianisé d’ancien culte païen et ont ensuite rallié les chrétiens d’après 3 ou 4 siècles après Jésus Christ à leurs causes. Ils ne lisaient plus la Parole de Dieu, les prêtres nommés par Rome le faisaient à leurs places. On a caché ainsi la vérité pour insérer des rituels païens.

Ishtar ou Astarté était la déesse de l’amour et de la guerre. On apportait l’Evangile qui peut signifier l’amour du Christ, le salut et d’un autre côté, on massacrait les peuples qui ne se soumettait pas. Aujourd’hui, l’occident paie le prix de ce que les croisés ont fait.

Enfin, je crois que nous devons y réfléchir quand nous mettons le sapin. J’aimais vraiment le décorer, puis de voir les guirlandes lumineuse éclairer le sapin. La maison était décorée de guirlandes au plafond et au mur. Des boules de noël un peu partout.

Quelques-uns pensent à la fête de Hannoucca quand ils illuminent leurs maisons pour Noël pensant donner un caractère plus proche du judaïsme. Une fête juive qui n’a rien à voir avec la célébration de Noël. D’ailleurs, si vous voulez fêtez Hannouca, il fallait commencer le 2 décembre jusqu’au 10 en 2018.

Les juifs de l’époque ont résisté au paganisme. C’est quoi le paganisme ? C’est la religion des païens.

Sous la domination grecque, on brûlait la torah, on massacrait ceux qui observaient la torah et encore les mères qui faisaient circoncire les enfants male. Ceux qui obéissaient à la torah, il valait mieux mourir pour eux que de la transgresser. Il y a eu un acte de résistance. Nous n’accepterons aucun compromis, nous ne servirons pas vos dieux.

A la restauration du temple en l’an 165 avant Jésus Christ, on chercha de l’huile pour allumer la ménorah. On ne trouva qu’une petite fiole d’huile qui n’aurait permis que de bruler une seule journée. Mais un miracle s’est produit, l’huile a brûlé durant 8 jours.

Durant tout le trajet en train, je me demandais comment j’allais expliquer cela à mon épouse et notre fille. On aimait vraiment décoré la maison et ce sapin. Je comprenais que le Seigneur me demandait de bannir ces choses de notre maison. Et je priais avant mon retour.

Je pensais qu’elles se fâcheraient mais je fus bien surpris. Elles avaient compris toutes les deux ce que le Seigneur demandait. La soirée du 25, mon épouse met sur la table du salon des chips, des cacahuètes et du cidre. Avant d’en consommer, elle est prise de nausée. J’ai compris que même si nous n’avions pas mis le sapin, l’intention allait dans l’esprit de Noël. Nous avons tout jeté et rien consommé.

Voyez-vous, certains me disent : « oui mais Noël donne une occasion de parler de Jésus aux gens ». Mais moi je vous demande « pourquoi ? Le reste de l’année vous ne le faites pas ? ».

J’ai participé à bien des Noël dans des assemblées et nous n’étions qu’entre nous, aucune âme à convertir. Bien qu’une fois j’avais à cœur d’inviter un ami non croyant. Je pensais même partager mon assiette avec. Mais on m’a demandé de lui faire un mensonge pour ne pas qu’il vienne car ceux qui avait organisé avec le traiteur pensait qu’il n’y aurait pas assez. Au contraire, il en restait pour faire encore au moins trois soirées. C’était l’occasion de parler de Jésus, mais nous sommes restés qu’entre nous à manger et boire. Vous voyez, c’est comme du temps de Noé avant le déluge, les hommes aimaient manger et boire et on les entend peut être encore dire à Noé quand ils se moquaient de lui alors qu’il construisait l’arche en plein désert, « mangeons et buvons car demain nous mourrons ».

Vous voyez, au verset 5 du chapitre 10 de Jérémie, le Seigneur parle de cet arbres que nous avons garni d’argent et d’or, il dit : « Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point ».

Le Seigneur me montrait que les hommes pensent vénérer et fêter la naissance de Jésus cette nuit du 24 au 25 décembre, mais en réalité, ce sont des divinités païennes qu’ils célèbrent. Si c’est pour soit disant parler de Jésus ce jour, c’est l’occasion de bien manger et partager en famille des viande que je dirai sacrifié aux idoles. On engraisse les dindes et les canards dans des conditions horribles pour ce jour spécial. Parce que c’est l’occasion de réunir la famille parce que peut être que le reste de l’année on s’oublie. On s’échange les cadeaux comme c’était la coutume. Il était d’usage de s’échanger des cadeaux lors des saturnales célébrant Saturne, dieu de l’agriculture.

En Europe du Nord, chez certains peuples germaniques et en Scandinavie, la période était celle de la fête de Yule. Dans la mythologie nordique, c’est le dieu Heimdall qui venait, dans la nuit, visiter chaque foyer humain, et laissait des cadeaux à ceux s’étant bien conduits durant l’année. Nous le savons que ces dieux ne peuvent rien faire du tout. C’est nous qui mettons les cadeaux en dessous du sapin lorsque les enfants sont couché et nous faisons croire que c’est le père Noël qui est passé durant la nuit.

Oui, ce jour est l’occasion de réunir la famille. Mais pourquoi ?  Le reste de l’année vous l’oubliez ?

Pour connaître la période probable de la naissance de Jésus, il faut lire Luc 1:5:

« Du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe d’Abia; sa femme était d’entre les filles d’Aaron, et s’appelait Elisabeth ». La lecture de ce texte nous apprend que le père de Jean-Baptiste faisait partie d’une classe de la prêtrise lévitique appelée la classe d’Abia (Abija). En lisant 1Chroniques 24, nous apprenons que les sacrificateurs étaient divisés en 24 classes. Abija était la huitième classe (V.10). Ceci nous apprend donc aussi quand est-ce que la classe d’Abia devait servir au cours de l’année biblique. Sous la direction du Saint-Esprit, David a donc divisé les sacrificateurs en classe et leur a donné les instructions concernant le temps de leur service (1Chron. 28 :11-13). La durée du service de chaque classe était de sept jours (1Chron. 9:25). La semaine de service débutait un sabbat et se terminait le sabbat suivant (2Chron. 23 :4, 8). En plus de cela, toutes les 24 classes de sacrificateurs servaient trois semaines de plus durant l’année (Deut. 16 :16). Faisons un petit calcul : 24 classes X 1 semaine=24 semaines + 3 semaines en plus=27 semaines.

Pour avoir une année lunaire complète, il faut ajouter encore 24 semaines

Chaque classe servait donc 1 semaine en début d’année et 1 semaine en fin d’année + 3 semaines de service de toutes les 24 classes= 5 semaines de service/an. Entre la première et la huitième semaine de l’année, deux des trois fois où toutes les classes servaient avaient lieu. La fête des pains sans levain (Mars – Avril) et la fête des semaines (Mai – Juin) avaient lieu durant les huit premières semaines de l’année. La huitième classe servait donc durant la 10ème semaine de l’année. Cela tombe le deuxième sabbat du mois de sivan (Main – Juin) et la semaine suivante (vers le 12-18 sivan). Elisabeth a conçu Jean-Baptiste après que Zacharie eut terminé son service au Temple. Elle aurait donc pu tomber enceinte après le 3ème sabbat de Sivan (vers le 19-25 Sivan, Juin). Pour une grossesse normale de 40 semaines (9 mois), nous pouvons conclure que Jean-Baptiste est né vers la Pâque (15 nissan, le 1er mois, Mars – Avril). Pendant, le repas pascal, il est de coutume de laisser une place vide pour Elie le prophète. Jésus a enseigné que Jean-Baptiste était l’Elie qui devait venir (Matt. 11 :7-14). Six mois après la conception de Jean-Baptiste, Jésus est conçu dans le sein de Marie (Luc 1 :23-33). Si Jean a été conçu dans la 11ème semaine (la semaine du 3ème sabbat de Sivan), Jésus a été conçu six mois plus tard pendant le mois de kislev (Nov. – Déc.). Marie a pu concevoir Jésus après le 3ème sabbat de Kislev (vers le 19-26 kislev). Hanoukka tombe le 25 Kislev (Déc). Jésus, la Lumière du monde aurait été conçu durant Hanoukka. La fête des lumières. Jésus naît six mois après Jean-Baptiste. Jean-Baptiste est né à Pâque (15 nissan, 1er mois).

Jésus est donc né au 7ème mois, le mois de Tishri (Sept. – Oct.). A Souccoth ou fête des Tabernacles (fêtes des tentes, fêtes des cabanes)

Jean l’apôtre dit que la Parole a été faite chair, et Elle a habité (« tabernaclé ») parmi nous… (Jean. 1:14). « La première Église maintenait que la naissance de Christ a eu lieu pendant la Fête des Tentes. Les premiers Chrétiens… ornaient leurs édifices religieux avec des rameaux verts à la Fête des Tentes, comme un mémorial que Christ était, en réalité, né à ce moment-là, de la même façon que les Juifs érigeaient des cabanes ou des tentes (Clavis Calendaria de Brady ; I-II, Londres, 1812, pp. 313-314). D’après Brady, « cela est à l’origine de la décoration avec des rameaux de la scène de la Nativité à Noël ».

Jésus a été permis d’enter au Temple à 12 ans et demi (Luc 2 :41). A la Pâque de L’Eternel s’Il est né vers le mois de septembre – octobre.

Parler de la naissance de Jésus on peut le faire tous les jours, donc faire noël toute l’année si on veut. Ce que Jésus nous a demandé d’observer, c’est uniquement la pâque la nuit ou il fut livré. Luc 22:19-20 « Faites ceci en mémoire de moi » Nous parlions au début que si Jésus avait renoncé, l’univers aurait été annihilé, plus rien n’existerait.

Je crois que si Jésus avait voulu qu’on se souvienne de sa naissance, il l’aurait fait savoir pour qu’on honore ce jour, mais ce n’est pas le cas, sauf que nous avons plus ou moins une estimation de la période où il serai né entre fin septembre et octobre très probablement durant la période de souccoth, fête des cabanes (tabernacle). D’ailleurs il est écrit dans l’Evangile de Jean 1:14 sur la naissance de Jésus « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous » Habité en grec c’est = Skenoo >>. Ce mot se réfère à Fixer sa tente, avoir son tabernacle, demeurer (ou vivre) dans un tabernacle (ou tente). La tente représente un abri. Notre Seigneur est notre abri, il est notre refuge (Psaume 18 :2). La fête de Soukkot, étaient aussi accompagnées de grandes manifestations de joie.

Je crois que plus logiquement, ça devrait être durant les 7 jours de souccoth que nous devrions célébrer ce jours merveilleux de la même manière qu’il était encore célébrer chez les premiers chrétiens. Clavis Calendaria de Brady un historien ; (I-II, Londres, 1812, pp. 313-314)  rapporte ceci dans un de ces livres: « La première Église maintenait que la naissance de Christ a eu lieu pendant la Fête des Tentes. Les premiers Chrétiens… ornaient leurs édifices religieux avec des rameaux verts à la Fête des Tentes, comme un mémorial que Christ était, en réalité, né à ce moment-là, de la même façon que les Juifs érigeaient des cabanes ou des tentes ».

Le fait de résider dans cette cabane même juste que pour prendre le repas durant 7 jours, cela signifie que l’on s’abandonne à Dieu, qu’on fait de lui notre abri. L’Éternel n’est-il pas notre abri, notre refuge??? « Dieu est mon rocher, où je trouve un abri, Mon bouclier et la force qui me sauve, Ma haute retraite et mon refuge. » (2 Samuel 22:3).

Pâque est bien plus important que Noel car sans le sacrifice de Jésus, pas de salut pour nous. Avant d’être saisi par la garde romaine, Jésus nous a demandé d’observer ce jour, lors de ce qu’on appelle le repas du Seigneur : « Faites ceci en mémoire de moi » (Luc 22:19).

En ce qui concerne Noel, c’est une fête païenne d’origine dédié dans le fond du catholicisme à la reine du ciel. Rien à voir avec la naissance du Christ comme je l’ai dit plus haut. Si le Christ nous avait demandé d’honorer le jour de sa naissance, on devrait le célébrer durant les 7 jours de souccoth.

Les grecques voulait éradiquer, effacer la Parole de Dieu pour qu’elle soit oublié et que l’on serve leurs dieux. La Parole de Dieu est éternelle, elle prendra toujours le dessus sur les ténèbres.

Mes amis, frères et sœurs, peut-être qu’il nous reste des traces du paganisme.

Jéremie 10:2-4 nous dit :

« Ainsi parle l’Eternel : N’imitez pas la voie des nations, Et ne craignez pas les signes du ciel, Parce que les nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache; On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas. » Oui, le Seigneur Yahvé considère cet acte comme si nous servions des faux dieux au verset 5, « Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point; On les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, Et ils sont incapables de faire du bien. »

Pensons à cela, réjouissons-nous en notre Seigneur Yehoshua

Soyez bénis,

Roger

 

 

 

 

 

 

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