La toussaint et Halloween

La Toussaint arrive le 1er novembre. Un jour important pour un grand nombre d’entre nous. Celui d’aller couvrir la ou les tombes de nos chers disparus. Ce jour où les morts sont honorés. Tout un tas de rite occulte tourne autour en pratique. La veille la nuit d’Halloween fête païenne celtes introduite dans le catholicisme. Le 1er novembre est la fête de la toussaint, donc entendons tous les saints.

Faut-il être mort pour être appelé saint ? Non !!!

Les saints sont les vivants à la lumière de la Parole de Dieu. « Saluez tous les saints en Jésus-Christ. Les frères qui sont avec moi vous saluent. » Philippiens 4 :21

Les saint sont ceux qui ont été sanctifié, qui ont été appelé à être saint, donc consacré en Jésus Christ. Un mort qui de son vivant à toujours refusé de suivre le Seigneur peut-il faire partie de tous les saints ? C’est dur à entendre car souvent pour se consoler soi-même on voudrait que nos parents soient à une meilleurs place, mais si cette personne a refusé Jésus de son vivant, il n’est certainement pas au ciel, ni au paradis.

Que dit la Parole de Dieu sur le fait d’honorer nos ancêtres ?

Le culte des ancêtres décrit les croyances et pratiques religieuses impliquant des prières et des offrandes aux esprits des ancêtres défunts. On le retrouve dans beaucoup de cultures à travers le monde. On adresse des prières aux ancêtres et on leur fait des offrandes en pensant qu’ils continuent de vivre dans le monde naturel et peuvent donc influencer l’avenir des vivants. Les esprits des ancêtres sont aussi considérés comme des médiateurs entre les vivants et le Créateur.

Tous les ancêtres morts ne sont pas dignes d’être vénérés : pour cela, la personne doit avoir vécu une vie morale et atteint une forte reconnaissance sociale. Les ancêtres sont censés influencer la vie des nouvelles générations par leurs bénédictions et leurs malédictions, comme des dieux. On les prie et on leur adresse des offrandes pour les apaiser et gagner leur faveur.

On retrouve des vestiges du culte des ancêtres sur des sites archéologiques du Moyen-Orient antique, notamment à Jéricho, qui remontent au 7ème Siècle avant Christ. Il était pratiqué aussi dans les sociétés grecque et romaine antique. Il exerce une forte influence sur les religions traditionnelles chinoises et africaines et on le retrouve également dans les religions traditionnelles japonaises et amérindiennes, qui parlent plutôt de révérence des ancêtres.

Que dit la Bible du culte des ancêtres ?

D’abord, elle nous apprend que les esprits des morts ne demeurent pas dans le monde naturel, mais vont au ciel ou en enfer (Luc 16.20-31, 2 Corinthiens 5.6-10, Hébreux 9.27, Apocalypse 20.11-15). La croyance selon laquelle les esprits restent sur terre après leur mort et influencent la vie des autres n’est pas biblique.

Les morts ne peuvent en aucun cas vous regarder ou vous protéger depuis le ciel. Ils ne peuvent intervenir pour vous. La Parole de Dieu dans l’Evangile de Luc chapitre 16 :19-31 nous explique le cas de l’homme riche et de Lazare en parabole. L’homme riche qui se trouve en enfer supplie Abraham d’intervenir pour lui auprès de ces 5 frères mais la réponse et que même s’il le pouvait ils ne se laisseront pas persuader. Il dit que s’ils n’ont pas écouté la voix des prophètes ni celle de Moïse, comment pourrait-il se laisser persuader « quand même quelqu’un des morts ressusciterait. »

Ensuite, la Bible ne dit pas que les morts sont des intermédiaires entre Dieu et l’homme, mais que ce rôle appartient à Jésus-Christ. Il est né, a vécu une vie sans péché, a été crucifié pour nos péchés et a été enterré, puis est ressuscité, a été vu par une multitude de témoins, est monté au ciel et est à présent assis à la droite du Père, d’où il intercède pour ceux qui ont mis leur foi en lui (Actes 26.23, Romains 1.2-5, Hébreux 4.15, 1 Pierre 1.3-4). Il n’y a qu’un Médiateur entre Dieu et l’homme : le Fils de Dieu, Jésus-Christ (1 Timothée 2.5-6, Hébreux 8.6, 9.15, 12.24). Lui seul peut jouer ce rôle et certainement pas mon père, ni ma mère, ni mon frère ou ma sœur décédé. Et encore moins Marie, la mère de Jésus. La bible dit que les morts dorment, elle ne peut rien faire non plus.

La Bible interdit l’adoration d’autres dieux que l’Éternel en Exode 20.3-6. Dieu interdit aussi expressément d’avoir recours aux devins et aux sorciers, censés entrer en contact avec les morts (Exode 22.18, Lévitique 19.32, 20.6, 27, Deutéronome 18.10-11, 1 Samuel 28.3, Jérémie 27.9-10).

Satan a toujours voulu supplanter Dieu et se sert de mensonges sur d’autres dieux, et même d’ancêtres, pour nous égarer loin de lui et de la vérité. Le culte des ancêtres est un péché, car il va à l’encontre des avertissements clairs de Dieu et cherche à remplacer Jésus-Christ comme le Médiateur divin entre Dieu et l’humanité.

La fête des morts est un rituel pratiqué dans de nombreuses cultures et religions, qui consacrent souvent un ou plusieurs jours fériés à la commémoration des défunts.

Toutes les civilisations du monde célèbrent la fête des morts au début de novembre. Les hommes prient pour le repos de l’âme des défunts. D’autres interpellent leur faveur ou celle des esprits de la mort. D’où viennent ces croyances ?

Les Égyptiens, les Romains et les Grecs croyaient que les âmes passent par un lieu de tourment et de purification avant d’entrer au paradis. Platon dans Timée et Virgile dans l’Énéide, parlent d’un lieu de souffrance où transitent les âmes des morts pour se purifier. L’historien Muller décrit dans les Doriens la coutume d’offrir des sacrifices à Mercure, conducteur des morts, le 30ème jour après le décès d’un parent. Ces sacrifices devaient servir à payer les fautes du mort, afin qu’il lui soit permis d’accéder à l’Olympe.

Ces coutumes païennes furent christianisées.

En l’an 593, le pape Grégoire I, proclama l’existence du purgatoire, alors que durant les 600 ans passés, cette croyance n’avait pas existé chez les chrétiens. La bible nous parle de la mort comme un lieu de repos, la personne dort. Jésus avait dit de Lazare qu’il dormait et qu’il devait aller le réveiller (Jean 11 :1-46). Selon le pape Grégoire I, le purgatoire était désigné comme un lieu de souffrances atroces où vont expier les âmes mortes en état de péché véniel. Le paiement d’indulgences pouvait abréger les peines du purgatoire des défunts, et la prière pour les morts de ce purgatoire fut instaurée.

St. Jérôme introduisit le livre des Macchabées dans les Écritures vers l’an 400 après J.C. : « C’est une sainte et salutaire pensée de prier pour les morts afin qu’ils soient délivrés de leur péchés. » 2 Macchabées 12 :45-46
Ce livre est considéré comme apocryphe chez les protestants. Nous ne pouvons d’aucune manière délivrer les morts de leurs péchés par nos prières pour qu’ils aillent au paradis.

Dieu avait catégoriquement interdit au peuple juif de prier pour les morts, et les Hébreux déclarent que le livre des Macchabées n’appartient pas à leurs écrits originaux. L’ancien testament enseigne : « Ils ont confiance en leurs biens et se glorifient de leur grande richesse, ils ne peuvent se racheter l’un l’autre, ni donner à Dieu le prix de leur rachat. Le rachat de leur âme est cher et n’aura jamais lieu. » (Psaume 49 :6-8). Les cultes protestants rejettent le livre des Macchabées comme ayant été écrit pour donner une origine biblique au culte des morts. Cette phrase du Christ est utilisée comme indice de l’existence du purgatoire par ceux qui y croient : « En vérité, je vous le dis, vous ne sortirez pas de là que vous n’ayez payé le dernier quadrant. » (Matthieu 5 :26) Cette sentence est malheureusement tirée hors de son contexte, car Jésus demandait aux disciples d’être honnêtes en affaire et d’acquitter toutes les dettes, car ils devront faire face à leurs manquements et aux conséquences des actes malhonnêtes.

La Bible dit : « Car il nous faut comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps » (2 Corinthiens 5 :10). C’est pour ce que nous aurons fait dans notre corps que nous serons jugés, il n’y aura pas de pénitence dans l’au-delà pour le rachat de nos âmes.
Nos prières peuvent-elles atténuer les fautes des morts, et sauver leur âme ?

Les écritures disent : « Car il est réservé aux hommes de mourir une seule fois après cela vient le jugement. » (Hébreux 9 :27). Le jugement viendra après la mort et n’aura donc rien à voir avec les prières et les messes de requiem ultérieures.
Doit-on procéder à toutes sortes de cérémonies pour le salut de l’âme de défunts ?

Un autre d’entre les disciples lui dit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père. Mais jésus lui répondit : suis-moi et laisse les morts ensevelir leurs morts. » (Matthieu 8 : 21-22).
Dieu veut-il que nous pleurions les âmes des défunts qui avaient accepté Jésus comme sauveur personnel ?

« Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort et ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. » (1 Thessaloniciens 4 : 13-14)

La fête des Morts est célébrée partout. Mais comme nous venons de le voir, Dieu l’a interdite.

Nous n’honorons pas les morts mais les vivants. Ils ne peuvent pas nous entendre de là où ils sont, ni intervenir pour nous et nous n’avons aucun pouvoir d’intervention.

Puis nous en venons à Halloween, une fête païenne qui se répand en Europe avec une plus grande ampleur que je n’ai pas vue dans les années 1980. Ce culte revient en Europe vers la fin des années 1990. D’ailleurs, les professeurs trouvait triste que nous croyant en Jésus Christ ne faisions pas participer nos enfants dans ces rites. Même si ce n’est que pour quelques bonbons qui ne peuvent ne faire aucun mal à un enfant, ils se cachent bien autre chose d’occulte terrible.

Je remarque dans le milieu du mois de septembre que les gens sont plus agressifs, la pression retombe au 25 décembre. Spirituellement, la mi-septembre au 24 décembre c’est noir.

Halloween revient avec force comme une sorte de défi à Dieu. Ce qui attire vers cette fête païenne, c’est l’au-delà. Durant cette période, les sorciers et tout l’occulte sont en forte activité.

Qu’est-ce exactement Halloween ?

Le mot « Halloween » vient de l’anglais all hallow’s eve qui signifie « veille de la Toussaint ». Le Seigneur de la mort, Samain, avait sa fête le 1° novembre et les druides pensaient que, pour participer à cette fête, les morts revenaient dès la veille sur terre. Pour ne pas les décevoir, on préparait des offrandes à leur intention et on allumait des feux pour les tenir tout de même à distance. L’origine historique d’Halloween est une fête celtique appelée « Samhain » en anglais. Samhain (ou Saman) était le seigneur de la mort et des ténèbres dans la religion païenne des celtes, dirigée par les druides, les anciens prêtes de cette religion, qui adorait ce Samhain, dieu de la mort. La fête de Samhain était le jour du nouvel an pour les Celtes et se passait le 1er novembre. C’était donc la fête de la mort ou des morts. La fête était liée au changement des saisons. La récolte devait être terminée avant le 1er novembre et les journées plus courtes signalant l’approche de l’hiver faisaient croire que le soleil (que les Celtes prenaient aussi pour un dieu) devenait pale et que Samhain, dieu de la mort, devenait plus fort. Pour les Celtes, Samhain contrôlait les mois froids et sombres de l’hiver.

Les Celtes croyaient que la veille du 1er novembre, le plus fort de toute l’année, avec cet accès de la puissance de Samhain, le domaine des morts s’approchait au domaine des vivants et que la veille du 1er novembre les personnes qui sont mortes pendant l’année obtenaient accès au domaine des vivants et pouvaient vagabonder sur la terre cette nuit pour hanter les vivants.
Cette nuit-là, les Celtes offraient des sacrifices pour essayer d’apaiser Samhain (certains disent des sacrifices humains), des feux pour repousser les mauvais esprits et consulter les puissances des ténèbres pour connaître le futur. Ils croyaient en une augmentation de la puissance des charmes et des « diseurs de bonne aventure ». Quand vous offrez ces bonbons, vous offrez des sacrifices en quelque sorte pour apaiser la colère du dieu de la mort.

Lorsque l’Église catholique eut établi sa domination sur les pays celtes, Grégoire le grand (540-604) conseilla à l’archevêque de Canterbury de maintenir les sacrifices d’origine druides et de les célébrer en l’honneur des saints « chrétiens ». Plus tard, l’Église a approuvé la pratique de prier pour les morts, les gens allant de porte à porte pour mendier et pour prier, recevant des gâteaux comme récompense (précurseur des usages d’aujourd’hui). Le culte aux morts et christianisé.

L’église (catholique) a cherché à gommer les fêtes païennes en les christianisant, au moins un peu.

C’est ainsi que le calendrier chrétien a introduit la Toussaint (fête de tous les saints), et Halloween = All Hallow’s Eve (littéralement « la veille de tous les saints »), en lieu et place de celle de Samain et des défunts.

Mais la tradition païenne n’a pas été ôtée définitivement des esprits et c’est pourquoi la confusion demeure toujours entre la fête de la Toussaint et celle des morts.

Il y a un aspect moderne à cette fête qui date de moins d’un siècle comme pour tromper, ou avoir par la ruse. Les bonbons ne sont-ils pas une bonne ruse pour les enfants de participer à cette fête occulte ?

Les enfants sont encouragés à se déguiser en monstres effrayants, en sorcières, en fantômes, avant d’aller de porte en porte réclamer des menus cadeaux. Les donateurs, en échange de friandises, ont l’assurance d’être laissés tranquilles par ceux qui les visitent.

Des adultes participent à des célébrations où on cherche à accumuler la sorcellerie, la magie, la mort, les squelettes, horreur et mal. L’activité occulte bat son plein durant cette soirée.

Pourquoi s’intéresser à Halloween plus qu’à n’importe quelle autre des « fêtes » dites « chrétiennes » ? Est-ce aussi banal que Pâque, Noël ou les autres fêtes ?

Ce qui donne son caractère unique à Halloween, c’est :

Son lien affiché avec la mort le domaine de Satan, la sorcellerie, la magie, les fantômes, les lieux hantés, les sabbats nocturnes, l’enfer, les démons, les diables, les monstres, les menaces, la peur, l’horreur ; et toute sorte d’autres maux

Beaucoup voient cette fête comme anodine. Les enfants s’amusent, ils se déguisent et tambour battant, on sonne aux portes pour récolter les bonbons. Et à ceux qui n’en donnent pas on leur jette un sort. On dit que la langue a un pouvoir, même si c’est de l’amusement anodin, la vie et la mort sont au pouvoir de la langue dit le Psaume 18 :21.

Pourtant derrière ces futilités, il est désirable de s’arrêter, et de voir s’il n’y a pas un sens plus profond dans ce mouvement nouveau. Certains nous accuseront, peut-être, de dramatiser et de tout voir en noir. Les directions de la Parole de Dieu nous seront utiles pour nous éclairer sur le caractère des temps (1 Chroniques. 12:32 ; Proverbes. 21:30).

Nous sommes à une époque de déchristianisation rapide. Jésus disait ceci dans Luc 18 :8 « quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre? »

Le Seigneur va bientôt revenir chercher les siens, en sorte que leur espérance reste intacte, et le croyant peut rester paisible et tranquille. Les morts ou ses ancêtres n’auront aucun pouvoir sur le croyant. Mais à l’opposé, le monde est en pleine dérive ; il court à sa perte et s’enfonce dans la perdition. Les jugements décrits dans l’Apocalypse vont sans aucun doute, tomber bientôt sur lui et l’atteindre directement. Mais en attendant, il y a une évolution morale, forte, rapide et entraînante, et sur laquelle il vaut mieux avoir les yeux ouverts ; la sagesse et la connaissance permettent d’éviter les pièges comme le livre des Proverbes le répète abondamment (Proverbes. 1:1-5, 7 ; 2:6-15 ; 13:14 ; 14:27 ; 21:5, 16, 20, et bien d’autres).

Les avertissements donnés dans les Proverbes font allusion à certains pièges qui paraissent inoffensifs au début, où on se laisse aller même avec plaisir, et les résultats finaux sont terribles (Proverbes. 5:3-6; 7:6-23).

« Car les lèvres de l’étrangère distillent le miel, Et son palais est plus doux que l’huile; Mais à la fin elle est amère comme l’absinthe, Aiguë comme un glaive à deux tranchants. Ses pieds descendent vers la mort, Ses pas atteignent le séjour des morts. Afin de ne pas considérer le chemin de la vie, Elle est errante dans ses voies, elle ne sait où elle va. »

Soyez attentif et prudent bien aimé, que le Dieu des vivants vous gardent,
Soyez bénis

Roger

Quelques sources m’ont aidé a réalisé cet articles
Bibliquest
Gotquestion.org
bGospel

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