La reine du ciel

Pst. Roger

Ma note: C’est en septembre 2016 lorsque je me suis rendu en Suisse 3 jours que cette question m’est venue.

Lors de mon retour, juste en montant dans le TGV  pour mon retour jusqu’en Belgique, je vois une image en vision écrit en lettre Jérémie 7:18 « Les enfants ramassent du bois, Les pères allument le feu, Et les femmes pétrissent la pâte, Pour préparer des gâteaux à la reine du ciel, Et pour faire des libations à d’autres dieux, Afin de m’irriter. « .

Cette coutume m’a rappeler  Noël dont je n’ai jamais vraiment accroché mais que je faisais un petit souper avec ma femme et notre fille pour faire comme tout le monde. Ce passage me montrait que nous avons gardé des pratiques occultes et le Seigneur ne m’ordonnait pas de le cesser mais de choisir. Avant je devais en étudier la question. Oui, on entend bien que pour certains cette fête  donne l’occasion de se réunir en famille.

Le Seigneur aime nous voir nous réjouir et de manger devant lui en famille. Cela se passait une fois par semaines autrefois par le shabbat, mais de nos jours il semble que c’est une fois par an. Cela me fait penser un peu a Yom kippour, la fête du grand pardon. Je te fait du mal toute l’année et je te demande pardon une fois par an devant un gros festin a prix exorbitant. C’est peut-être le prix du pardon commercialisé.

Avant d’entrer dans la réflexion de la reine du ciel, voyons par quoi Dieu bénit-il le shabbat, c’est-à-dire le septième jours? (Genèse 2:3).

La parabole suivante permettra d’éclaircir cette difficulté :

Un prince fut emmené en captivité dans une contrée lointaine peuplée de paysans simples et il y vécut durant de longues et pénibles années. Un beau jour, il reçut une lettre de son père lui enjoignant de ne pas se décourager ni d’oublier les protocoles de la royauté car, disait-il, il oeuvrait encore activement en vue de son retour au palais. Aussitôt, le prince fut rempli d’une joie profonde. Toutefois, craignant que les paysans se raillent de lui, il décida de ne pas leur révéler son secret mais se contenta de les inviter à la taverne locale afin qu’ils s’associent à sa joie. Ces derniers se réjouirent avec le vin, tandis que lui-même se réjouit à la perspective des retrouvailles prochaines avec son père.

La morale de cette parabole est la suivante : durant le Chabbat l’âme souhaite se réjouir des plaisirs spirituels de son Père, le Roi des rois,
le Saint béni soit-il. Toutefois, afin que le corps n’empêche pas l’âme de se délecter, la Torah a donné l’ordre de le réjouir par la nourriture et la boisson. Ainsi, tandis que le corps savoure ces plaisirs matériels, l’âme, elle, a tout le loisir de se consacrer pleinement à la joie de la proximité avec l’Eternel (Baal Chem Tov al hatorah).

Dieu aime nous voir nous réjouir en Lui.

Question : « Qui est la Reine du ciel ? » (Source Gotquestion)

Réponse : L’expression « Reine du ciel » apparaît deux fois dans la Bible, dans le livre de Jérémie. Le premier passage est en lien avec les péchés des Israélites qui suscitaient la colère de Dieu contre eux. Des familles entières pratiquaient l’idolâtrie : les enfants ramassaient du bois avec lequel les hommes construisaient des autels aux faux dieux, tandis que les femmes pétrissaient la pâte pour préparer des gâteaux en l’honneur de la « Reine du ciel » (Jérémie 7.18). Ce titre fait référence à Ishtar, une déesse assyrienne et babylonienne également appelée Astarté par d’autres groupes ethniques, considérée comme l’épouse de Baal, appelé aussi Moloch. Les femmes adoraient Astarté à cause de sa réputation de déesse de la fertilité : les enfants étaient très importants dans cette région du monde. Malheureusement, ce culte est devenu populaire même chez les Israélites.

Le deuxième passage faisant référence à la Reine du ciel est Jérémie 44.17-25. Le prophète Jérémie transmet à son peuple les paroles de Dieu, leur rappelle que c’est à cause de leur désobéissance et de leur idolâtrie que le Seigneur s’est irrité contre eux et les a punis, et les avertit qu’ils seront châtiés encore plus sévèrement s’ils ne se repentent pas. Le peuple répond qu’il n’a pas l’intention de renoncer à son idolâtrie, promet de continuer de verser des libations à Astarté, la Reine du ciel, et va même jusqu’à lui attribuer le mérite de leur paix et de leur prospérité passée, au temps de la grâce et de la miséricorde de l’Éternel.

L’origine de l’idée qu’Astarté serait l’« épouse » de Yahweh n’est pas claire, mais on comprend facilement comment un syncrétisme entre le paganisme qui exalte une déesse et le culte du Roi du ciel, Yahweh, mène à associer Dieu et Astarté. Puisque le culte d’Astarté était lié à la sexualité (fertilité, procréation, prostitution sacrée), un esprit déprave aurait tout naturellement donné une dimension sexuelle à leur relation. L’idée d’un mariage entre le Roi du ciel et la « Reine du ciel » est clairement idolâtre et antibiblique.

Il n’y a pas de Reine du ciel et il n’y en a jamais eu. Il y a un Roi du ciel : Yahweh, l’Éternel des armées, qui seul domine le ciel et ne partage son trône, sa puissance et son autorité avec personne. L’idée que Marie, la mère de Jésus, est la Reine du ciel, n’a aucun fondement biblique, mais s’inspire plutôt des proclamations des papes et prêtres catholiques. Marie était certainement une jeune femme pieuse, qui a reçu la grâce merveilleuse de mettre au monde le Sauveur du monde, mais elle n’était pas pour autant sans péché, encore moins divine, et nous ne devons pas l’adorer, la révérer, la vénérer ni la prier. Tous les serviteurs du Seigneur, Pierre et les autres Apôtres (Actes 10.25-26, 14.13-14) et les saints anges (Apocalypse 19.10, 22.9), refusent d’être adorés. Leur réaction est toujours la même : « Adore Dieu ! » Adorer, révérer ou vénérer quelqu’un d’autre que Dieu est de l’idolâtrie. Dans le « Magnificat » (Luc 1.46-55), Marie exprime de sa propre bouche qu’elle ne se considère pas comme « immaculée » ni digne d’être vénérée, mais qu’elle dépend de la grâce de Dieu pour son salut : « et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur. » Nous avons tous besoin d’un Sauveur, y compris Marie, qui l’a reconnu.

De plus, Jésus a lui-même repris avec douceur une femme qui lui disait : « Heureux le ventre qui t’a porté ! Heureux les seins qui t’ont allaité ! » (Luc 11.27), en lui répondant : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent ! » Par ces mots, il contredit toute tentative d’élever Marie et d’en fait un objet de culte. Il aurait certainement pu dire : « Oui, bénie soit la Reine du ciel », mais il ne l’a pas fait, réaffirmant ainsi la vérité biblique : il n’y a pas de Reine du ciel et les seules mentions bibliques de ce titre font référence à une idole païenne.

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