Hanoucca

La fête des lumières qui n’a vraiment rien a voir avec Noël.

« On célébrait à Jérusalem la fête de la Dédicace. C’était l’hiver » (Jean 10:22) Les juifs célébraient la fête des dédicaces, Jésus était au temple. Assailli de question a savoir s’il était le Messie. La réponse distincte qu’ils cherchaeint était pour le juger ensuite et le faire mourir pour avoir dit « Je suis le Messie ». Est-ce que Jésus fêta Hhanouca? Il est écrit, Jésus se promenait dans le temple ce jour.
 
Que commémore-t-on 8 jours durant?
Un actes de résistance face à l’oppression. Ce n’est pas une fête ordonné par l’Éternel. Les juifs ont marqué ce jour en souvenir d’actes de résistance et du miracle qui s’est produit dans le temple. 

Contexte:
Hhanouka est le symbole de la résistance du peuple juif face à l’oppression idéologique. Par cette fête nous réaffirmons chaque année notre fierté de conserver notre héritage religieux à travers les siècles.

Au IIIème siècle avant l’ère courante, la dynastie gréco-égyptienne de Ptolémée régnait sur la Judée. Elle y levait de très lourds impôts agricoles, par le biais de percepteurs juifs bien rétribués, et accordait des privilèges aux délateurs. Lentement, les classes hautes dans les villes favorisèrent l’assimilation grecque, les paysans s’y opposèrent, et Jérusalem était partagée. Les Ptoléméens laissaient son autonomie au Grand Prêtre dans ses rôles religieux et administratifs.

pièce de monaie sous Antiochus III
En 200 avant l’ère courante, Ptolémée IV fut vaincu par le gréco-syrien Antiochus III, roi des Séleucides, qui était son rival dans la succession de l’empire d’Alexandre le Grand. Il promit la réduction des taxes, et les juifs de Jérusalem l’aidèrent à chasser les garnisons de Ptolémée. Tout sembla rentrer dans l’ordre.

Mais le répis ne dura pas. En -190, Antiochus III essuya une terrible défaite contre les Romains, qui exigèrent un tribut de guerre considérable, plongeant les Séleucides dans de graves difficultés financières. L’impôt fut rétabli en Judée.

Antiochus IV, fils violent et agressif, monta sur le trône en -175. Yoshua, helléniste qui se faisait appeler Jason, complota pour chasser son frère le Grand Prêtre traditionaliste Yonathan. Il promit à Antiochus la construction d’un gymnasium à Jérusalem pour les jeux olympiques. Trois ans plus tard, Jason fut à son tour usurpé par Ménélaus son percepteur, qui alla jusqu’à dérober des objets sacrés du Temple, pour s’attirer les faveurs du roi. Yonathan le dénonça mais fut assassiné, ce qui suscita en cascade de grandes révoltes et des exécutions sommaires parmi les juifs. Ils comprirent alors qu’il fallait mener une lutte unie contre l’occupant syrien.

pièce de monaie sous Antiochus IV
Après des déboires militaires avec Rome, Antiochus, humilié et renforcé dans la violence, commença en -168 une campagne de terreur sur la Judée. Il envoya sur Jérusalem son général Apollonius. L’armée entra un jour de Shabbat, tua les gens dans les rues et démolit les maisons. La population s’enfuit de Jérusalem qui fut occupée par Grecs et Syriens. Mais le stratagème était de briser la résistance juive par sa source : la religion.

Antiochus abolit le service du Temple. Il fit briser les fioles d’huile sacrée qui servait à la Menorah, le Chandelier dont les flammes devaient briller continuellement. La circoncision, l’étude de la Torah et l’observance du Shabbat et de la Kashrout furent interdits sous peine de mort. La participation au culte grec fut rendue obligatoire. Qui refusait de se convertir était exécuté. Le 15 Kislev, un autel à Zeus fut érigé devant celui de l’Éternel dans le Temple de Jérusalem ; le 25 Kislev, le premier sacrifice païen y fut offert.

Les religieux qui continuèrent la pratique du judaïsme et l’étude de la Torah le firent en cachette. Lorsque les soldats grecs les arrêtaient, ils mentaient sur leurs activités (en prétendant jouer à des jeux de hasard par exemple — c’est l’origine de la tradition de jouer avec une toupie pendant la fête de Hhanouka).

Alors débuta la révolte organisée, conduite par Mattityahou le Hashmonéen et ses fils, connus sous le nom de Maccabées. Mattityahou prit une importante décision : en cas d’attaque le jour du Shabat, il fallait se défendre, afin de neutraliser la tactique syrienne qui exploitait perfidement cette faiblesse. Mattityahou mourut en -166, mais son fils Yehuda Maccabi mena la rébellion si bien que les Syriens furent mis en difficulté. Chaque bataille victorieuse apportait plus de matériel de guerre. Yehuda tua lui-même Apollonius. Antiochus ne pouvait plus ignorer la rébellion. Il envoya ses deux généraux Gorgias et Nicanor, qui furent vaincus à leur tour.

Yehuda avait la voie libre sur Jérusalem, qui fut libérée. Le Temple fut restauré, les statues païennes détruites, et l’Autel fut reconstruit. Il fut aussitôt inauguré le 25 Kislev 3596, soit en l’an -165 de l’ère courante, exactement trois années après sa profanation.

Mais, pour allumer la Ménorah, l’on ne retrouva qu’une petite fiole d’huile pure. La quantité ne suffisait qu’à brûler pendant un jour. Or il fallait huit jours pour purifier les ustensiles du Temple et produire ensuite de la nouvelle huile pure. C’est alors que le miracle de Hhanouka se produisit, approbation de D.ieu quant à la lutte pour préserver le culte juif : l’huile de la petite fiole brûla pendant huit jours, et la Ménorah n’eut pas à s’éteindre.

L’année suivante, les Sages décrétèrent que ces huit jours seraient des jours de fête et de réjouissance. Tous les ans, lors de la fête de Hhanouka, on allume un chandelier à huit branches, chaque jour une nouvelle bougie.

(Source: https://www.calj.net/chanuka )

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