Rosh hashana – Nouvel an Israël

Pst. Roger

Je me suis souvent posé la question sur l’age de la terre, en combien de temps le Seigneur a créer l’univers, les cieux, le ciel, la terre, la végétation, les mers, les ruisseaux, les poissons, les animaux et l’homme. En 6 jours, tous cela est créer par la volonté de Dieu et sa seul Parole. Un mot suffi de sa bouche, elle retentit et ce qu’il dit qui doit paraître, apparait.

Dieu aurai-t-il tout créer en 6 jours?

Notre cerveau ne pourrai même l’imaginer, ni même envisager que c’est possible. Moi-même ce que j’en pense objectivement? Si je pense charnellement je donne raison à l’impossibilité, c’est improbable. MAIS….. ma foi donne raison au Seigneur car il est écrit, que rien ne lui est impossible (Luc 1:37).

Une certaine science tente de démontrer que pour en venir à l’homme, des molécules ont existé, grandi et des monstres peuplaient la terre avant qu’un météore frappe la terre provoquant l’extinction et la poursuite vers une autre évolution jusqu’à l’homme et cela à pris plusieurs million d’année. Mais Dieu démontre que l’existence de l’homme dont les années le prouve à moins de 6 000 ans d’existence. Israël fête chaque année le nouvel an.

A la publication de cet article, je devrai je crois bien modifié les chiffres et les jours pour tenir la date à jour. Cette année le mardi 1 octobre nous serons en l’an 5780 le 1er  Tishri. Ensuite, 9 jours plus tard nous passons a Yom Kippur.

Il est à noté que les années se compte a partir de la création de l’homme, c’est-à-dire Adam.

 

Explication >> ( Source le calendrier juif) :Rosh Hashana (ראוש השנה, tête de l’année) est la fête du nouvel an.

Elle a lieu les 1er et 2 Tishri. Contrairement aux autres fêtes qui se déroulent sur deux jours en Galouth et sur un seul jour en Israël, Rosh Hashana dure deux jours partout. Mishna Rosh Hashana I, 1 :
« Il y a quatre jours de l’an. […] Le 1er Tishri est le jour de l’an pour compter les années, pour la shmita, le yovel et l’agriculture. […] »

C’est une fête qui embrasse de nombreux symboles.

    • Le jour du Jugement : dans la tradition juive, tous les êtres, juifs et non juifs, sont jugés par le Créateur selon leurs bonnes et mauvaises actions, pendant les deux jours de Rosh Hashana. C’est à cette occasion que D.ieu décide des grandes lignes du destin de chacun, en rapport avec à l’utilisation que chaque homme a fait de son libre arbitre.
      Rosh Hashana introduit une période de dix jours dits terribles (yamim nora-im ימים נוראים), qui le séparent de Yom Kipour, au cours desquels le repentir peut influencer le Jugement.

 

    • Le jour du Shofar : A Rosh Hashana, on sonne le Shofar, en soufflant dans une corne de bélier. Par ce geste on proclame que de D.ieu est le véritable Roi de l’Univers, qu’il a créé des règles immuables auquelles nul ne peut se soustraire[21] .

 

  • Le jour de l’an, qui débute une nouvelle étape dans la vie de chacun et pour l’ensemble du peuple. Il s’accompagne d’un rituel (sédèr סדר) qui met en scène des symboles de réussite, de joie et de douceur pour la nouvelle année.

Les deux jours de Rosh Hashana sont chômés. On n’y fait aucun travail et on se consacre à cette convocation divine.

Pour approfondir

Q> Où la notion de nouvel an trouve-t-elle sa source, et pourquoi le 1er Tishri ?

La Thorah, qui utilise le terme « année » dans divers contextes pour préciser l’âge des personnages[5] ou compter le temps écoulé, ne fait pas directement mention d’un événement fixé constituant le passage d’une année écoulée à une nouvelle année qui démarre. Le plus souvent, pour indiquer la date d’une solennité à observer, ou narrer un passage de l’histoire des Israélites, les Cinq Livres de Moshé juxtaposent les notions de mois et d’année [42].
Dans tous ces cas, le mois en question est mentionné par son rang au sein d’une année. Par exemple, concernant le Déluge et Noé, une première lecture pourrait laisser penser qu’il s’agit, dans la six-centième année de la vie de Noé, du deuxième mois à partir de son anniversaire.Pourtant d’après d’autres passages[20], la notion d’année a une signification propre, non nécessairement assortie au décompte des mois. Or, si parfois la période annuelle à laquelle il est fait allusion, peut se déduire d’une date ou d’un moment précis (l’arrivée du Peuple en Terre d’Israël, par exemple), il n’en est pas toujours ainsi[53].C’est qu’il existe bien, dans la Thora, un jour du nouvel an.La réponse nous est donnée dans le Traité de Rosh Hashana[54] :Rav Nahman bar Its’haq considère que le verset Devarim XI-12[53] fait allusion au Jugement que D.ieu porte sur la Terre, et le comprend comme ceci : « au début de l’année Il juge ce qui doit se passer à la fin de l’année.»
Or, s’interroge la Guemara, quel est ce Jour du Jugement ?
On lit dans le Psaume 81 [55] : «4Sonnez le Shofar à la nouvelle lune, au jour fixé pour notre solennité. 5Car c’est une loi pour Israël, une ordonnance du D.ieu de Yaaqov.»
Cette fête à la nouvelle lune où retentit le son du Shofar, n’est autre que le 1er Tishri[21]. De plus, le terme utilisé pour l’ordonnance du D.ieu de Jacob est mishpat (מִשְׁפָּט   la justice). Il en découle donc que la fête du 1er Tishri, qui est la seule fête correspondant à la nouvelle lune, est le Jour du Jugement. Et puisque D.ieu prononce le Jugement en début d’année, il en résulte que le 1er Tishri est le jour du Nouvel An.

5 : Bereshit VII, 11
« Dans la six-centième année de la vie de Noé, au deuxième mois, le dix-septième jour du mois, ce jour-là toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s’ouvrirent. »
10 : Mishna Rosh Hashana I, 1
« Il y a quatre jours de l’an. […] Le 1er Tishri est le jour de l’an pour compter les années, pour la shmita, le yovel et l’agriculture. […] »
20 : Vayikra XXV, 1-4
« 1L’Éternel parla à Moïse sur la montagne de Sinaï, et dit : 2Parle aux enfants d’Israël, et tu leur diras : Quand vous serez entrés dans le pays que je vous donne, la terre se reposera : ce sera un shabbat en l’honneur de l’Éternel. 3Pendant six années tu ensemenceras ton champ, pendant six années tu tailleras ta vigne; et tu en recueilleras le produit. 4Mais la septième année sera un shabbat, un temps de repos pour la terre, un shabbat en l’honneur de l’Éternel: tu n’ensemenceras point ton champ, et tu ne tailleras point ta vigne. »
21 : Bemidbar XXIX, 1-2
« Le septième mois, le premier jour du mois, vous aurez une sainte convocation : vous ne ferez aucune œuvre servile. Ce jour sera publié parmi vous au son des trompettes. »
42 : Vayikra XXIII, 39-43
« 39Le quinzième jour du septième mois, quand vous récolterez les produits du pays, vous célébrerez donc une fête à l’Éternel, pendant sept jours : le premier jour sera un jour de repos, et le huitième sera un jour de repos. 40Vous prendrez, le premier jour, du fruit des beaux arbres, des branches de palmiers, des rameaux d’arbres touffus et des saules de rivière ; et vous vous réjouirez devant l’Éternel, votre D.ieu, pendant sept jours. 41Vous célébrerez chaque année cette fête à l’Éternel, pendant sept jours. C’est une loi perpétuelle pour vos descendants. Vous la célébrerez le septième mois. 42Vous demeurerez pendant sept jours sous des tentes ; tous les indigènes en Israël demeureront sous des tentes, 43afin que vos descendants sachent que J’ai fait habiter sous des tentes les enfants d’Israël, après les avoir fait sortir du pays d’Égypte. Je suis l’Éternel, votre D.ieu. »
53 : Devarim XI:12
«12C’est un pays dont l’Eternel, ton D.ieu, prend soin, et sur lequel l’Eternel, ton D.ieu, a continuellement les yeux, du début de l’année à la fin de l’année. »
54 : Rosh HaShana 8a-8b
55 : Psaumes LXXXI:3-5
«3Entonnez des cantiques, faites résonner le tambourin, la harpe mélodieuse et le luth ! 4Sonnez de la trompette à la nouvelle lune, lorsqu’elle est cachée, au jour de notre fête ! 5Car c’est une loi pour Israël, une ordonnance du D.ieu de Jacob. »

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