Certains croient aux fables, moi je crois en Dieu.

Certains croient aux fables, moi je crois en Dieu.

Certains croient aux fables, moi je crois en Dieu:

L’apôtre dit ceci dans 1 Timothée 6 :17-19
« Recommande aux riches du présent siècle de ne pas être orgueilleux, et de ne pas mettre leur espérance dans des richesses incertaines, mais de la mettre en Dieu, qui nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions. Recommande-leur de faire du bien, d’être riches en bonnes oeuvres, d’avoir de la libéralité, de la générosité, et de s’amasser ainsi pour l’avenir un trésor placé sur un fondement solide, afin de saisir la vie véritable. »

Certains croient aux fables quand on leurs dit qu’ils peuvent être riche et qu’ils doivent être riche, que Dieu ne permet pas là maladie etc… Tu crois aux fables ? Moi je crois en Dieu. C’est là que se trouve mon espérance et mes richesses.

Roger Delplace
Pst. Roger delplace

Certains faux pasteurs manipule les gens dans ce sens, que pour avoir accès aux succès qu’eux ont, il va falloir donner, non seulement de son temps, mais aussi de notre argent. Ils ne verront jamais les promesses s’accomplir, ils ne seront pas plus riches qu’hier. L’argent ne tombe pas du ciel.
Ces prédicateurs de la « prospérité » vont vous faire rêver : Dieu m’a fait montrer des banques dans le ciel et des hangars rempli de billet, d’autre était rempli d’organe etc….
Et Dieu me dit : « Seulement, le peuple ne me demande rien ». Bien dit en effet pour les émotions et après, on passe avec l’offrande.
Vous pouvez avoir la réussite de ce prédicateur, mais il va falloir donner. De cette façon, ces pasteurs et ces prophètes dépouille le peuple de Dieu, les églises etc…

Si votre église est fondée sur le Roc, Jésus, vous devriez avoir le discernement de cet évangile « édulcoré ». Ne laisser personne vous tromper par un faux évangile ces faux pasteurs et prophètes qui n’ont que pour dieu, leurs ventres.
Paul dit : Leur fin sera la perdition; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre. (Philippiens 3 :9)

Pourquoi suis-je pauvre ?

Un croyant pauvre peut être amené à se poser beaucoup de questions : pourquoi suis-je dans cette situation ? Pourquoi Dieu a-t-il permis que je naisse dans un pays pauvre ? Est-ce un jugement, la conséquence d’un manque de fidélité ? Qu’ai-je fait pour mériter cela ?

Non, la pauvreté n’est pas une « punition ». Jésus, le Fils de Dieu, a pris sur la terre la place la plus humble ; « pour vous, lui qui était riche a vécu dans la pauvreté » (2 Corinthiens 8:9) ; il n’avait « pas de lieu où reposer sa tête » (Luc 9:58) ; ses besoins terrestres étaient assurés par des personnes qui « l’assistaient de leurs biens » (Luc 8:3). Quand Jésus a eu besoin d’une pièce de monnaie, il a dû la demander à ceux qui l’écoutaient. À sa suite, les apôtres ont été pauvres, et il leur faut un miracle pour trouver l’argent nécessaire pour payer l’impôt (Matthieu 17:24-27). Pierre déclare au boiteux qu’il va guérir : « Je ne possède ni argent ni or, mais ce que j’ai, je te le donne » (Actes 3:6).

Aujourd’hui, on annonce parfois un « évangile de la prospérité » qui présente la réussite, la richesse et la bonne santé comme des conséquences directes de la fidélité aux commandements bibliques ; on promet que Dieu comblera de richesses matérielles ceux qui donnent la dîme aux prédicateurs. Ce faux enseignement s’oppose à la fois à celui du Seigneur et à celui des apôtres. Ce n’est pas ce qu’enseigne l’Écriture, c’est « pervertir l’évangile du Christ » (Galates 1:7).

L’exemple de l’apôtre Paul

Prenons l’exemple de l’apôtre Paul : l’application de ce principe de prospérité voudrait qu’un homme de Dieu aussi fidèle et engagé pour son Maître jouisse d’une parfaite santé et soit comblé de biens. Or, que nous dit la Bible à ce sujet ?

Concernant son statut social et la considération liée à son zèle religieux, Paul déclare qu’il considère ces choses comme une perte, et qu’il les estime désormais comme des ordures à cause de l’excellence de la connaissance du Christ Jésus (Philippiens 3:7, 8). Après avoir abandonné tous les privilèges de son rang de pharisien, Paul exerçait un métier : il fabriquait des tentes, pour subvenir à ses besoins et à ceux des autres. Nulle mention d’une réussite éclatante, d’une entreprise qui prospère en récompense de son service ou de sa fidélité. Il a été lui-même dans le besoin (2 Corinthiens 11:7-8).

« Ou bien, ai-je commis un péché parce que, m’abaissant moi-même afin que vous fussiez élevés, je vous ai annoncé gratuitement l’Evangile de Dieu ? J’ai dépouillé d’autres Eglises, en recevant d’elles un salaire, pour vous servir. »

Au moment de quitter Éphèse pour son dernier voyage à Rome, il rappelle aux croyants avec qui il a vécu : « Je n’ai convoité ni l’argent, ni l’or, ni le vêtement de personne. Vous savez vous-même que ces mains ont été employées pour mes besoins et pour les personnes qui étaient avec moi. Je vous ai montré en toutes choses qu’en travaillant ainsi il nous faut secourir les faibles » (Actes 20:33-35).

« Je n’ai désiré ni l’argent, ni l’or, ni les vêtements de personne. Vous savez vous-mêmes que ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux des personnes qui étaient avec moi. Je vous ai montré de toutes manières que c’est en travaillant ainsi qu’il faut soutenir les faibles, et se rappeler les paroles du Seigneur, qui a dit lui-même: Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. »

Est-ce un mal d’être riche ?

Le Seigneur a été pauvre et n’a jamais rien possédé pour lui-même. Alors, est-ce mal pour un chrétien d’être riche ?

La Bible ne condamne jamais directement l’argent ou la richesse : par contre elle juge sévèrement l’amour de l’argent, et le désir d’en posséder toujours plus. À plusieurs reprises, elle avertit ceux qui sont riches d’être attentifs à l’utilisation de l’argent qui leur est confié et par-dessus tout à la place que cette richesse prend dans leur vie et dans leur cœur.

La Parole nous met en garde contre l’avarice, que Dieu appelle de l’idolâtrie. On a dit parfois que l’argent est un bon serviteur, mais un mauvais maître : un chrétien ne doit jamais se laisser prendre au piège de se laisser gouverner par le désir de posséder, d’épargner toujours plus, d’accroître ses revenus, de compter ses richesses : cela revient à servir Mammon, le dieu de l’argent. Or le Seigneur nous dit que nous ne pouvons servir deux maîtres. Dieu ou l’amour des richesses, nous devons choisir ! (Matthieu 6:24).

Rappelons-nous que la réussite matérielle pour le chrétien n’est pas le signe de l’approbation de Dieu par rapport à sa vie. Ce sont toujours des « richesses injustes » (Luc 16:9), parce qu’elles ne sont pas réparties équitablement entre les hommes, et que le riche ne les mérite pas plus qu’un autre.

Ce sont aussi des richesses qui passent : elles peuvent nous être ôtées à tout moment sur la terre, et de toute façon elles ne nous suivront pas lorsque nous la quitterons. « Insensé ! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, qui l’aura ? » (Luc 12:20) L’or n’a pas cours au ciel.

Riches en bonnes œuvres

Qu’est-ce qui doit caractériser la vie du croyant sur la terre ? La foi en action, la dépendance de Dieu chaque jour, la recherche de Sa volonté dans toutes les circonstances. Le grand danger lorsque l’on possède beaucoup de richesses est de se détourner de cette vie de foi : au lieu de compter sur Dieu, nous risquons de mettre notre confiance dans nos richesses. Souvenons-nous de ce jeune homme riche, attiré par Jésus et réellement désireux de connaître la vérité : il s’en va « tout triste » après que le Seigneur lui a dit de vendre tout ce qu’il avait et de le suivre, « car il possédait de grands biens » (Marc 10:22).

Un chrétien riche peut aussi tomber facilement dans des pièges que l’Ennemi placera devant lui et qui lui feront « perdre sa vie »: gaspillage, amour du luxe, oisiveté, paresse, autant de comportements qui peuvent troubler des frères et sœurs plus pauvres et être un contre-témoignage pour les incroyants, qui devraient au contraire « observer nos bonnes œuvres » (1 Pierre 2:12). À ceux à qui Dieu accorde la prospérité matérielle, il donne en même temps un commandement très clair : « Ordonne à ceux qui sont riches dans le présent siècle de ne pas être hautains et de ne pas mettre leur confiance dans l’incertitude des richesses, mais en Dieu… ; qu’ils fassent du bien ; qu’ils soient riches en bonnes œuvres ; qu’ils soient prompts à donner, généreux, s’amassant comme trésor un bon fondement pour l’avenir, afin de saisir ce qui est vraiment la vie » (1 Timothée 6:17-19). Ils doivent aussi être attentifs, s’ils ont la responsabilité de faire travailler des salariés, à leur rendre ce qui leur est dû avec équité et justice (Jacques 5:1-6) : la richesse ne doit pas s’acquérir au détriment des autres.

Soyez bénis

Roger

(source: Bibliquest)

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